Pascal Deguilhem
   

Une politique constante pour un modèle social efficace




Une politique constante pour un modèle social efficace
Le rapport annuel de l’INSEE « France, Portrait social » vient de paraître. Il confirme qu’avec une gouvernance juste et raisonnée  les résultats en en sont que meilleurs.
 
Les dispositifs et les réformes voulus par François HOLLANDE ont permis à notre modèle social de bien résister à la crise. En comparaison européenne, l’évolution de la société française est souvent meilleure ou dans la moyenne des pays voisins.
 
L’Insee a récemment rappelé que les inégalités avaient baissé en 2013, dans une proportion inédite depuis 20 ans, effaçant la progression qu’elles avaient connue sous l’effet de la crise et des politiques du quinquennat précédent.
 
Il montre que la stratégie de redressement économique et social du gouvernement porte ses fruits.
 
En effet dans un souci de réduire les déficits à un rythme adapté et pour s’engager vers la reprise, +1% de croissance en 2015, mais aussi de veiller à la justice sociale, les mesures décidées par le gouvernement ont renforcé globalement l’efficacité des mécanismes de redistribution, et réduit les inégalités.
 Ces mesures évaluées permettent en effet de réduire le rapport de revenu entre les 10% les plus riches et les 10% les plus pauvres. Elles ont conduit à une légère augmentation du niveau de vie moyen des ménages.
 
Pour la première fois depuis 2010, le pouvoir d’achat a augmenté en 2014, et cette hausse de pouvoir d’achat a été plus favorable aux Français les plus modestes.
 
Cela s’inscrit dans le cadre d’une politique constante :
 
  • Notamment avec les nouvelles réductions d’impôts décidés par le gouvernement en faveur des ménages modestes poursuivent dans cette voie : 5 milliards d’euros seront redistribués aux ménages modestes entre 2015 et 2016.
 
  • La fécondité française ne diminue pas du fait de la crise et reste la plus élevée d’Europe. Cela s’explique principalement par l’importance des moyens consacrés aux services d’accueil des jeunes enfants, moyens qui connaissent une augmentation très rapide (crèches, école maternelle, …) ;
 
  • Le reste à charge en matière de soins est particulièrement faible (environ 7%), un niveau stable voire en baisse ces dernières années, alors qu’il a fortement augmenté dans les pays les plus touchés par la crise. C’est la conséquence de la volonté du gouvernement de ne recourir à aucune franchise ni déremboursement depuis 2012, en même temps que de mieux prendre en charge de nouveaux traitements (hépatite C, …).