Pascal Deguilhem
   

Question d'Ecole, suite




Question d'Ecole, suite
J'ai informé à deux reprises la presse locale de l'organisation du premier colloque participatif « Question d’école » que j’organisais hier soir, jeudi 16 juin, à l’amphithéâtre du site universitaire de Périgueux.

Cette première a réuni 100 personnes environ, acteurs de l’éducation mais aussi citoyens intéressés par cette question (une des préoccupations majeures des Français).


Mis à part le journal l’Echo, qui a fait son travail d’information en amont et la Dordogne Libre qui a annoncé le colloque, Sud-Ouest n’a fait aucune annonce ni aucun commentaire. Aucun journaliste n’a pris contact avec moi ni ne s’est déplacé sur le colloque.


Si je respecte tout à fait le choix des rédactions de traiter telle ou telle information, je note cependant qu’une demie page de la Dordogne Libre du 15 juin est consacrée à une rencontre sur l’« insécurité » à Périgueux à l’initiative de Me Cornet et que Sud Ouest en rend compte dans une édition du vendredi 17 juin. Si je me permets ces commentaires, ce qui n’est pas une habitude chez moi, c’est aussi en réaction à la double page parue dans le Sud-Ouest du 4 juin sous la plume de Bruno Beziat sur l’activité des députés. Libre à la presse d’évaluer les parlementaires en s’appuyant sur les critères retenus par l’association Regards Citoyens ; libre aux parlementaires de satisfaire aux indicateurs retenus, pour le moins infantilisant pour certains.


A titre personnel (et je ne suis pas le plus mal noté !), je ne ferais pas la course à la signature d’amendement ou à la production de Questions Ecrites dont mon assistant à Paris se charge pour l’essentiel. Je dispose aussi de PPL toutes prêtes qui ne viendront que s’ajouter aux 3000 PPL déposées au cours de la présente législature. Je participe à la modeste place qui est la mienne à un travail parlementaire très suivi, en particulier sur les questions scolaires, universitaires, sportives. Je suis bien conscient que ce travail n’a pas une très grande visibilité, ce n’est pas nécessairement ce que je recherche. Je prolonge ce travail en circonscription, ce qui est le propre de la fonction de parlementaire. Ce colloque en est l’exemple même.